Pourquoi pas toi ?

Pourquoi pas toi ?

Bienvenue sur "Pourquoi pas toi ?", le site de réflexion des jeunes. Retrouvez débats philosophiques, articles d’histoire, de sciences, de littérature, de politique et de musicologie. Vous pouvez vous-même proposer des articles en vous inscrivant. N’oubliez pas de visiter notre forum, n’hésitez pas à prendre part au discussions ! Bonne visite à tous.

Les rédacteurs doivent se connecter sur l’Espace privé

Naviguez sur Pourquoi pas toi avec votre téléphone : version Iphone

 Éditorial

Copenhague 2009

Débat : L’éditorial de la semaine par Guillaume M. : Sommet de Copenhague : sommet de tous les espoirs, suivi d’une réponse de Philippe B.

 Nos rubriques en accès direct

Culture littéraire - Histoire - Musicologie - Philosophie - Politique-Economie - Sciences

 Nous retrouver

Suivez Pourquoi pas toi sur Facebook   Flux RSS 


http://www.wikio.fr

 

Articles les plus récents


Articles les plus récents


Démocratie et Etat de droit

Analyse de droit constitutionnel
par Philippe B.

Les interventions récentes en Irak ou en Afghanistan relancent le débat sur le lien entre démocratie et état de droit. Essayons d’analyser les interactions entre ces deux complexes.



Editorial. Copenhague, sommet de tous les espoirs. Bilan

20 décembre 2009
par Guillaume M.

DEBAT L’éditorial de Guillaume M. suivi de la réponse de Philippe B.



Débat : querelle de minarets

10 décembre 2009
par Portos, Edouard C.

L’Editorial de Yannick Cabrol suivi du droit de réponse d’Edouard Carrère



Régime représentatif et pratique politique dans le monde anglo-saxon

Histoire 1800-1850
par Philippe B.

« Notre moyen, le pouvoir politique, notre but : le bonheur social ». Cette ambition affirmée par les Chartistes nous montre l’attente immense que suscitent les mutations du pouvoir politique. Les régimes américain et britannique sont tous deux liés par une même tradition libérale. Outre la séparation des pouvoirs, le consentement mutuel et la représentation en sont les fondements théoriques. Toute la pratique politique de ces deux pays, appuyée par les manifestations du peuple va tendre vers cet idéal. Ce qui pourrait définir toute pratique politique, c’est la recherche d’un équilibre entre différents poids. Et le but d’un régime représentatif, c’est de trouver un équilibre harmonieux entre différentes forces en présence. Comment la pratique politique de ces deux pays s’est adaptée à la demande croissante de représentativité ? Toute la pratique politique du XIXe siècle s’exprime à trois échelles, du général au particulier. D’abord l’échelle de la répartition des pouvoirs au sens de Montesquieu, c’est-à-dire la recherche d’un équilibre institutionnel au sein de l’Etat central, ensuite la répartition spatiale du pouvoir, en tant qu’enjeu flagrant de démocratie locale, enfin la répartition sociale du pouvoir, critère d’équité et de stabilité.



Les fondements culturels des nationalités

Histoire du XIXe siècle
par Philippe B.

Le mouvement des nationalités prend toute sa force au XIXe siècle. L’impérialisme Napoléonien et les découpages territoriaux du Congrès de Vienne bafouent la réalité des ethnies. La naissance d’un « principe des nationalités », dogme suivant lequel État et nation doivent coïncider dans les groupements politiques, constitue une réponse réactionnaire à ce bouleversement frontalier. En tant que groupe d’hommes de classes différentes, la nation ne peut se peut se justifier que par la culture qui l’unit, et l’Etat, deuxième verset de la nationalité, par une tradition qui l’anime. Il s’agit donc de définir ces fondements culturels en tant qu’organes essentiels à l’affirmation des nationalités L’idée primaire de nation, le protonationalisme, se compose de liens culturels spécifiques à l’ethnie, et des liens culturels universels qui lui donnent un caractère transcendantal, condition de l’acceptation et de l’affirmation de la nation. Enfin, les nationalités ne peuvent se définir sans un idéal étatique, lui-même culturellement établi.

(image : Giuseppe Mazzini, artisan de l’unité italienne)



Les préfets

Histoire d’une institution
par Philippe B.

« Faites que la France date son bonheur de l’établissement des préfets » Napoléon Bonaparte, 15 mars 1800

Retour sur l’histoire de l’institution préfectorale.



Dissertation sur l’Argent - Citation de Simmel

par Guillaume M.

Dans un article intitulé "quelques réflexions sur la prostitution dans le présent et dans l’avenir", Simmel écrit : " dès que l’argent devient l’étalon de toute les autres choses - une infinité d’objets extrêmement divers pouvant s’obtenir en échange - il montre une absence de couleur et de qualité qui dévalue en un certain sens tout ce dont il est l’équivalent."



Le préambule de la Charte de 1814

Commentaire historique
par Philippe B.

« Reste donc la monarchie avec la Charte. C’est la seule bonne aujourd’hui. Ne fût-elle pas bonne, c’est la seule possible » François René de Chateaubriand, De la monarchie selon la Charte

Dès l’arrivée des puissances alliées à Paris le 31 mars 1814, les vainqueurs de l’Empereur déclarent qu’ils « reconnaîtront et garantiront la Constitution que la nation française se donnera ». La volonté d’une Constitution durable et garantie procède symboliquement d’un mouvement de rupture d’avec les pratiques passées et notamment celles de Napoléon, qui faisait de la modificabilité de la Constitution une nécessité. Un premier projet de Constitution sénatoriale, coordonné par Talleyrand, est voté le 6 avril 1814. Le futur roi Louis XVIII fait savoir son désaccord avec ce projet dans sa Déclaration de Saint-Ouen (2 mai 1814) et propose la rédaction d’une charte constitutionnelle nouvelle. La souveraineté du roi doit y remplacer la souveraineté nationale affirmée dans le projet sénatorial, et l’introduction de principes plus libéraux doit y présider. Rupture historique – Restauration monarchique – Compromis libéral, tels sont les trois principes fondateurs de cette Charte exprimés dans son Préambule le 4 juin 1814.



Un régime présidentiel pour la France ?

Droit constitutionnel/Analyse d’actualité
par Philippe B.

Jean Pierre Raffarin, sur RTL, a souligné le 14 octobre qu’un changement de régime était le seul moyen de clarifier la situation constitutionnelle de la France, à l’heure d’une pratique présidentielle nouvelle. Cette proposition traduit la difficulté qu’on tous les constitutionnalistes de ranger le régime français dans une catégorie. Il est vrai que le régime de la Ve république est bien étrange : ni parlementaire, ni présidentiel, le vocable "semi-présidentiel" contente assez peu les spécialistes.

Sa proposition d’un "régime présientiel à l’Américaine" n’a pas fait d’émules. Gérard Longuet considère que cette réforme n’est « pas à l’ordre du jour ». « Nous avons voté une réforme de la Constitution il y a un an avec deux voix de majorité, rappelle-t-il. Il faut laisser au Parlement le temps de trouver sa nouvelle place face à un exécutif homogène, qui multiplie les initiatives mais qui ne peut pas faire les lois. La mise en œuvre de la réforme demande du temps, de l’organisation et de la volonté, le plus dur étant la volonté ! ». Le sénateur de la Meuse ajoute que cet « équilibre convient mieux aux Français que la présidentialisation ». Essayons d’analyser avec profondeur cette proposition en y cernant les atouts et les faiblesses.



Pourquoi parler de "Moment Guizot" ?

Analyse
par Philippe B.

François Guizot (1787-1874), penseur libéral de la monarchie de juillet, homme politique national, a été longtemps négligé, pris entre deux temps forts conceptuels que sont le rousseauisme et le socialisme. L’historien Pierre Rosanvallon parle en 1985 de « Moment Guizot ». Il est intéressant de se pencher sur le sens du mot « moment » : il dénote l’instantanéité, la fraction temporelle, et son étymologie « momentum » contraction de movimentum, connote le mouvement. Pourquoi parler de moment Guizot ? Quelles sont les singularités menant à cette appellation ? Le moment Guizot, tel que l’appellent les historiens, est effectivement un alliage d’instant théorique, une rupture idéologique dans l’histoire de la pensée, et de mouvement politique, un pragmatisme gouvernemental et parlementaire. Comme tout moment historique, il est intrinsèquement borné temporellement, et constitue donc une transition.


Accueil du site | Contact | Plan du site | | Statistiques | visites : 30443

Suivre la vie du site fr    ?

Site réalisé avec SPIP 2.0.8 + AHUNTSIC

Creative Commons License